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Amour...
Chaque fois que je regarde tes yeux,
Je tombe sous ton charme,
Mourir pour toi, je le ferai,
Ouvre-moi la porte de ton cœur,
Et je te comblerai,
Unique et beau tu es,
Rien ne m'empêchera de t'aimer,
Pour l'éternité.
Espoir
À ma
jalousie, à ma vie, à ma muse, à mon amour...
L'espérance n'a de juste valeur,
Qu'aux yeux de ceux qui l'espèrent en soi.
Et si un jour j'ai l'espoir d'espérer ton amour, de le mériter,
Brûle mon cœur pour ne pas me faire souffrir.
Car si mon cœur brûle, l'amour ne pourra circuler dans mes veines.
La haine le remplacera.
Mais j'espère ne jamais espérer te détester,
Car j'en serais complètement anéantie.
Les faux-espoirs sont blessants, mais la haine est destructrice.
Alors si l'espoir entraîne l'amour, et si l'amour non-réciproque entraîne la
haine,
Jamais je n'aurais voulu vivre ces seize années de supplice,
Quelque part entre l'amour et l'antipathie.
Tout ce que j'espère à ce jour, c'est ton amour.
Je brûle de désir de visiter ton cœur.
En espérant qu'un jour peut-être je pourrais y rester...
Mon cœur aime, mon cœur brûle, mon cœur se détruit,
Mais l'amour triomphe grâce à l'espoir,
L'espoir qu'un jour, mon ange, mes précédentes espérances seront comblées.
Mes immortelles espérances...
Ma déclaration
Il a
suffit d'un regard
Et mon amour pour toi est né,
Quelques temps plus tard
Il grandissait dans un baiser.
Depuis que je te connais
Autour de moi, la vie s'est arrêtée.
Tout ce que j'attendais
Tu me l'as donné,
Tout ce que je demandais
Tu me l'as accordé.
Mon rêve s'est réalisé
Le jour où tu as prononcé
Ces doux mots tant espérés :
« Je t'aime ».
De ce souvenir que j'ai gardé
Je tiens à t'annoncer
Que moi aussi, je t'aime
Plus que l'amour même.
De la tendresse je t'ai destinée,
De l'amour pour toi j'ai éprouvé,
Mais aussi des larmes pour toi j'ai versé
En pensant à toi mon adoré.
De merveilleux moments on a passés,
Dans les bras l'un de l'autre à nous consoler
Ou tout simplement à se montrer
Que l'on s'aimait.
Que de mots en moi résonnants
Tels que : je t'aime !
Rien n'est plus fort que ce que je ressens,
Je t'aime plus que la vie elle-même.
Même le plus cruel sacrifice,
Le plus pénible supplice
N'atteindra jamais ma profonde amitié.
Jamais je n'oublierai
L'amour que tu m'as témoigné,
Et j'espère t'avoir aimé
Autant que tu l'attendais.
D'autres l'ont dit avant moi :
« Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai »,
Mais ces termes désormais adressés à toi
Illustrent ce que j'éprouverai à jamais.
Chaque
fois que je peux pénétrer ton regard
Chaque
fois que je peux pénétrer ton regard
J'ai l'impression d'être aspiré dans ton esprit
Malheureusement au fond de toi tu te dis
« Je ne veux plus le voir j'en ai vraiment marre »
Pourtant au fond de toi tu restes persuadée
Que mon Amour ne sera jamais égalé
Mais sache que depuis le premier jour
Les traits de ton visage ont fait naître l'Amour
Un Amour passionné qui me fait rêver
Et peut-être à tort m'imaginer,
Que tu fais hélas semblant de ne pas m'aimer
Ça n'a pas commencé que c'est déjà fini
I love you Baby and I want you for the night
I think that loving you is a terrible fight
Firstly because you certainly don't love me
And secondly because I love you …
Il y a mille et
une manières de dire
« je
t'aime »
Il y a
mille et une manières de dire « je t'aime »
A la femme que j'aime
Beaucoup ont traversé mon regard mais aucune d'elle
Ne compte autant que toi,
car ton regard est si profond que l'on devine
Tout ce qui te turlupine
Et c'est pour cela que je voudrais te revoir
Pour retrouver l'espoir
De te déclarer ma flamme
Ces « je t'aime » qui déchirent notre âme
Jamais je n'aurais pu penser auparavant
Jamais
je n'aurais pu penser auparavant
Que c'était toi qui me turlupinait autant
Je croyais l'Amour vraiment inaccessible
Mais vivre sans toi que j'aime m'est impossible
Je ne cesse de penser à toi toutes les nuits
Et je ne peux m'empêcher de t'imaginer
Près de moi te disant toute la vérité
Finalement je ne m'endors qu'après minuit
Malgré cela lorsque je te vois le matin
Je ne peux m'empêcher d'éprouver du chagrin
Car je n'ose pas te regarder dans les yeux
De peur que chez toi ne bouillonne pas ce feu
Mais heureusement cette journée est venue
Et grâce à ce poème je te déclare ma Flamme
Cette Flamme qui brûle la conscience de mon âme
Je me demande pourquoi j'ai longtemps attendu
mais maintenant tu le sais
Nos
vies se rencontrèrent en cet après-midi
Nos
vies se rencontrèrent en cet après-midi
J'étais très émue pour notre premier rendez-vous
A vingt ans on ne sait pas très bien ce qu'est la vie
Mais une seule envie naquit, te sauter au cou
Tu en avais vingt-trois et tu me fis craquer
Tes yeux limpides d'un bleu profond m'envoûtèrent
Aveuglément noyée par cette passion d'été
Ce ne fut qu'à ton âge que je revins sur terre
Je n'étais encore qu'une gamine petite fille
Dont le corps de femme faisait rêver les garçons
Aveuglément se dilatèrent mes pupilles
Quand ma virginité volée nous nous quittons
J'erre la journée en ville et pleure toute la nuit
Depuis cinq mois je porte cet enfant chéri
Qui naîtra d'un homme égoïste et endurci
Et d'une mère qui a perdu goût à la vie
Seul je pleurais
dans cette nuit bleue infinie
Seul je
pleurais dans cette nuit bleue infinie
Je pleurais peut-être du désespoir de te voir
Toi ainsi vêtue de tes sombres pensées noires
Toi que j'aimais bien au delà de la vie
« S'il faut s'aimer pour se détruire et en mourir
S'il faut donner son sang, son corps et même sa vie
Moi qui ait donné la mort car j'ai donné vie
A cet enfant,alors je préfère en finir »
Tu répétais ainsi dévêtue de raison
Ces mots mélancoliques d'un bleu noir profond
Même si dans ma pensée tu n'étais qu'illusion
Un jour à l'infini de la vie nous ironsEn
donnant la vie, on donne nécessairement la mort
Les
cinq sens et les cinq éléments
A la
vue de ta ravissante silhouette
Se profilant à l'horizon de mon regard
Je n'avais plus les pieds sur terre mais autre part
Comme ébloui à la lueur de cette quête
La douce mélodie de ta voix amoureuse
Donna naissance au feu éternel de nos cœurs
Ces tendres paroles agréables de fraîcheur
Qui défilaient au son de cette musique rêveuse
Le goût délicieux de tes lèvres sur les miennes
De nos langues et de nos tristes et longues larmes
Faisait naître cet Amour de sel et de charme
Nous nous évadions soudain dans les airs sans peine
Le parfum de ton corps gracieux entrelacé
Ta peau tiède qu'agréablement je massais
L'eau de la sueur comme notre esprit s'évaporait
En cette nuit d'Amour qu'on n'est pas prêts d'oublierLes cinq
sens
la Vue, l'Ouïe, l'Odorat, le Toucher, le Goût
et les cinq éléments
l'Eau, l'Air, la Terre, le Feu, l'Amour
Il m'arrive de
repenser à la première fois
Il
m'arrive de repenser à la première fois
Où mon regard a furtivement traversé le tien
C'était en septembre et je ne savais pas très bien
Si je pouvais t'aborder, je ne sais pourquoi
Un jour pourtant j'ai enfin décidé de le faire
Et d'écrire des poèmes d'Amour à celle que j'aime
Pour te le dire j'ai utilisé un stratagème
Les poèmes donnés aux autres que toi Estelle
Étaient écrits pour toi, non pour cette ribambelle
L'important est que deux ans après notre rencontre
J'ai osé te dire combien je tenais à toi
Cela a été difficile pour toi et moi
De s'avouer l'Amour mais on ne peut aller contre
Souviens-toi du
futur où nous nous
rencontrâmes
Souviens-toi
du futur où nous nous rencontrâmes
Ce bref clin d'œil qui nous fit nous évanouir
Et qui nous réunira à n'en plus finir
Depuis ce jour où nous nous rencontrâmes
sœur tu étais mon âme
Peut-être n'ai-je pas su t'apporter cet Amour
Mais pourtant tu seras toujours au rendez-vous
Que tu m'aimes d'Amour ou d'Amitié, toujours
Je t'aimerai et ne cesserai de te sauter au cou
et de te faire la cour
Souviens-toi du futur où nous nous rencontrâmes
Par malheur le temps et les années s'écoulèrent
Les larmes de ton regard mon visage effleurèrent
Toute notre vie on ne pourra tourner la page
de l'âge où nous nous rencontrâmes
Jamais je
n'aurais pu penser auparavant
Jamais
je n'aurais pu penser auparavant
Que c'était toi qui me turlupinait autant
Je croyais l'Amour vraiment inaccessible
Mais vivre sans toi que j'aime m'est impossible
Je ne cesse de penser à toi toutes les nuits
Et je ne peux m'empêcher de t'imaginer
Près de moi te disant toute la vérité
Finalement je ne m'endors qu'après minuit
Malgré cela lorsque je te vois le matin
Je ne peux m'empêcher d'éprouver du chagrin
Car je n'ose pas te regarder dans les yeux
De peur que chez toi ne bouillonne pas ce feu
Mais heureusement cette journée est venue
Et grâce à ce poème je te déclare ma Flamme
Cette Flamme qui brûle la conscience de mon âme
Je me demande pourquoi j'ai longtemps attendu
mais maintenant tu le sais
Les fleurs
Toutes
les fleurs sont toujours douces et souriantes.
On ne les connaît pas tristes ni déprimées.
Quand elles meurent elles portent un fruit,
Qui contient en lui toute leur sagesse et leur bonté.
Sous la pluie elles gardent toutes leurs couleurs.
Au soleil elles rayonnent encore plus.
Beau temps mauvais temps elles restent,
Même l'hiver, la graine cache un spectacle essoufflant.
La nuit, elles tiennent compagnie à la Lune.
Le jour, elles parlent avec le Soleil jusqu'au couchant.
Elles sont toujours là, sous un arbre ou à la vue de tous,
Dans vos mains, sous votre nez et votre plus grande admiration.
Elles sont toujours là pour vous consoler et apaiser la douleur,
Pour souligner les plus beaux moments de votre vie,
Pour fêter le changement, la nouveauté.
Et pour rappeler et éveiller en nous les plus beaux souvenirs.
Elles fanent ou elles sèchent, doucement,
Pleines de sourires, de rires et de larmes de joie en tête,
Pleines d'événements marquants, gravés à jamais,
Fières d'avoir encore répandu de l'amour parmi nous.
Aimer c'est s'aventurer à bord d'un petit voilier
Aimer c'est s'aventurer à bord
d'un petit voilier,
A travers les flots déchaînés,
Qui sèment la panique chez les marins inquiets.
Parfois quand le vent se dissipe,
Le calme plat s'installe,
Le soleil aride décourage les uns et les autres.
Des moments rudes s'imposent lors du voyage,
La solitude se glisse parfois entre nous,
Mais bientôt serons-nous arrivés sur l'autre rive,
Prêts pour une seconde aventure.
C'est ma vie, mon amour
Il y a des jours où il pleut
et où dehors il fait triste.
Il y a aussi des jours où le soleil rayonne
et où le temps semble beaucoup plus heureux.
Mais, il y a toujours, sans exception,
des jours où mon cœur verse une larme,
de joie quand je te vois,
de peine quand tu parais si loin de moi.
Alors, vois-tu, mon cœur est toujours heureux et triste à la fois,
mais, peu importe puisque ta place y est toujours bien gardée.
Tu es toute sa raison de vivre
et puisque c'est lui qui bat pour me faire vivre,
eh bien tu es mon souffle, mon pouls, ma vie...
Il palpite à toute allure quand tu es près de moi
et est si las quand tu n'y es plus.
Tout est si simple : tu viens marcher avec moi
et je respirerai éternellement ;
tu me tournes le dos et jamais plus mon souffle ne sera.
Ceci est bien important si tu tiens à moi
car tu sauras comment me faire survivre.
Ceci est un détail si je ne suis plus rien à tes yeux
car je m'éteindrai doucement, regrettant l'absence de cet oxygène vital.
Je t'aime et seul mon cœur peut te le dire aussi clairement.
Donne moi ton amour, mon oxygène, mon souffle, mon pouls, ma vie...
L'amour n'a pas de sens
J'aimerais goûter à ton amour,
Le fruit de mes rêves les plus insensés,
La source où je m'abreuve tous les jours,
Le lieu où se perdent mes pensées.
J'aimerais toucher à ton amour,
Caresser sa peau de velours,
Effleurer des doigts ce doux trésor,
Serrer dans mes bras ce cadeau en or.
J'aimerais voir ton amour,
Qui brille quelque part dans ce ciel noir,
Plus intense que l'orage qui devient dérisoire,
Plus ardent qu'une étoile qui tombe sans détour.
J'aimerais entendre ton amour,
Comme un oiseau qui chante au matin,
Comme le vent qui murmure dans les bourgs,
Comme l'eau qui coule dans mes mains.
Tel un rayon de soleil
Tel un rayon de soleil,
Un matin je t'ai aperçu
Tu m'as emprisonnée
Telle une condamnée
A ton amour éternel
Je ne saurais décrire
Mes plus tendres désirs
Un simple baiser
Que tu pourrais me donner
Me ferait renoncer
A t'oublier, mon bien-aimé
Je ne peux le cacher
Je t'aime
Et je t'aimerai
Même si tu seras loin de moi
Je ne cesserai de penser
Qu'un jour tout pourra basculer
Alors à quoi bon t'éviter
Rien ne pourra changer
Par une belle soirée d'été
Par une belle soirée d'été
Mon cœur a commencé à pleurer
Mon cœur a commencé à pleurer
Pour ne plus jamais s'arrêter
Tous les rêves que j'avais formés
Il me faut maintenant les oublier
Il me faut maintenant les oublier
Si je n'ai pas envie de sombrer
Notre amour n'a pas été sans difficultés
Mais, je n'arriverai pas à t'oublier
Mais, je n'arriverai pas à t'oublier
Parce que moi, je t'ai vraiment aimé
Mais toi, tu as choisi de me quitter
Ainsi soit-il, tu m'as abandonnée
Ainsi soit-il, tu m'as abandonnée
Parce qu'en fait, tu ne m'as jamais aimée
Mais si tu es heureux, maintenant, s'il ne t'arrive jamais de te
réveiller en te disant « je dois quand même bien la faire souffrir »,
s'il ne t'arrive jamais de te dire qu'on aurait pu vivre une belle
histoire, alors ainsi soit-il !
Promets-moi
Tu es venu dans ma vie un soir
Je ne me rappelle plus très bien quand
Ni à quelle heure et comment
Nous avons raconté nos histoires
Tu m’as dis ces deux mots
Ceux que je dis occasionnellement.
Les pensais-tu vraiment ?
Alors que tu n’avais vu que ma photo,
Et lu quelques paroles de ma vie,
Echangées rapidement avec les tiennes
Rien qu’un moment pour parler de nos vies parisiennes,
Et peut-être de rapprocher nos esprits.
Ho promets-moi une amitié
Parles-moi avec sincérité
Des choses qui font toi
Ho ces choses promets-moi,
Un jour de me les dire
Au creux du cou, dans l’avenir
Non ne faisons pas ce projet
Mais juste dis-moi : je te promets.
Pour toi ces quelques vers je les ai écrits
Pour toi que vraiment j’apprécie
Promets-moi que l’on restera amis
L'amour
L'amour, une couleur qui me va
quelquefois
Elle est souvent triste et jamais vraiment ne me reflètera
Plus je la regarde et moins je trouve qu'elle a d'éclat
Moins je l'imagine et plus j'ai envie d'être avec toi.
L'amour, une couleur vive ou pastelle
Une douce et attirante couleur qui est celle
Que l'on vit et qui quelquefois me révèle
Qu'un peu de rien, de toi fait de ma vie une aquarelle.
L'amour, le plus beau tableau du musée de la vie
Délicieuses couleurs et merveilleuse harmonie
Le bleu azur d’un merveilleux ciel d’été
Le rouge passion d’un premier baiser.
L’amour, une multitude de couleurs
Harmonieusement tel un arc-en-ciel de bonheur
Chaque couleur vibrante et transparente
Mais à l’unisson… infinies, célestes, stupéfiantes.
L’amour, un bouquet de couleurs
Qui bourgeonne à chaque nouveau printemps
Chaque fleur étant une partie de nos cœurs,
Nos cœurs refleurissent ainsi progressivement.
Mon plus beau souvenir
Mon plus beau souvenir
C'est ton sourire
A moins que ce ne soit cette chanson
Qui entretenait notre passion
Quoi qu'il en soit
Quand j'étais près de toi
J'étais sure que rien ne m'arriverait
Puisque je t'aimais
PLUS BELLE QUE LES ETOFFES DE KEY-ROUANN.
Comme il m’est
impossible à ma langue, au risque même de devenir poilue, de dépeindre la
beauté de cette créature..
Elle est si belle qu’elle
est en plus noire que la séparation des amis !
Son visage ! il est aussi blanc que le
jour ou se retrouve les amis ! Si je regarde au moment ou brille la pleine
lune, je vois deux lunes à la fois !
Ses joues sont formées d’une anémone divisée
en deux corolles ; Ses pommettes c’est la pourpre même des vins, et son
nez est plus droit et plus fin qu’une lame de choix.
Ses lèvres ‘est l’agate colorée et du
corail ; Sa langue quand elle la remue sécrète l’éloquence ; et sa
salive est plus désirable que le jus de raisin : elle désaltère la soif la
plus brûlante ! Telle est sa bouche. !
Mais sa poitrine ! béni le
créateur ! c’est une séduction vivante ! Elle porte des seins jumeaux
de l’ivoire le plus pur, arrondis et pouvant tenir dans les cinq doigts de la
main.
Son ventre a des fossettes pleines d’ombre et
disposées avec autant d’harmonie que les caractères arabes sur le cachet d’un
scribe d’Egypte !
Quant à son milieu et à son fondement, je
désespère de pouvoir parler comme il sied, car
l’un est total et l’autre absolu !
C’est pour le moment tout ce que ma langue
peut t’en révéler ; Et même par des gestes il me serait impossible de t’en
faire apprécier toutes les somptuosités !
L’HARMONIE DE
LA CREATION.
Elle est
solaire, elle est lunaire, elle est végétale telle la tige du rosier ;
elle est aussi loin des couleurs de la tristesse que le soleil, la lune et la
tige du rosier
Lorsqu’elle paraît, sa présence
émeut profondément les cœurs, lorsqu’elle s’éloigne, les cœurs restent
anéantis.
Le ciel est sur son visage ; les
pelouses d’Eden, parmi lesquelles coule la source de vie, s’étendent sous sa
tunique, et la lune brille sous son manteau !
Sur son corps charmant s’harmonisent
toutes les couleurs : l’incarnat des roses, l’éclatante blancheur de
l’argent, le noir de la baie mûre et la couleur du santal. Et sa beauté est si
grande qu’elle la défend même contre le désir !
Béni soit celui qui a déployé sur elle la
beauté, et l’amant qui peut savourer les délices de ses paroles !
Telle est la charmante Rachel, seul trésor
que possède le prodigue Alain Touani !!
BAISER DE DIAMANT
O corps clair ou les rameaux ont mis leur souplesse et les jasmins
leur bouquet, quel corps de vierge vaudrait ta senteur ?
Yeux ou le diamant a mis sa lumière et la nuit ses
étoiles, quels yeux de femme égalerait ton regard de feu ?
Baiser plus doux de
sa bouche que le miel aromatique, quel baiser féminin atteindrait ta
fraîcheur ?
Oh ! caresser ta chevelure et tressaillir de toute ma
chair sur ta chair, puis voir dans tes yeux se lever les étoiles !
Quand tu dors sur la pourpre, ta face claire est comme
l’aurore, et tes yeux tels les cieux marins.
Quand ton corps vêtu de narcisses et de rose s’étire debout
ou s’allonge délié, ne ‘égalerait le palmier qui croit à Kribi.
Quand tes fins cheveux ou brûlent les pierreries retombent
massif ou se déploient légers, nulle soie ne vaudrait leur tissu naturel !
Laisse brûler mes yeux ! Mais que
mon cœur s’épanouisse, sous les palmes fortunées de ton corps macéré dans les
roses et le santal de tout le bienfait
de la solitude et de la fraîcheur du silence !
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